Dans la République du bonheur

texte Martin Crimp | texte français Philippe Djian (chez l’Arche éditeur) | mise en scène Elise Vigier et Marcial Di Fonzo Bo

DISPONIBLE D’OCTOBRE 2015 À JANVIER 2016

Espace pro >

créé du 10 au 14 juin 2014
Les Subsistances, Lyon
reprise le 19 juin 2014
Festival delle Colline Torinesi, Turin

TOURNÉE 2014 | 2015
8 novembre 2014
Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, scène nationale
les 13 & 14 novembre 2014
Théâtre du Beauvaisis, Beauvais
du 21 au 30 novembre 2014
Théâtre national de Chaillot, Paris
du 4 au 6 décembre 2014
Nouveau Théâtre d’Angers, centre dramatique national
du 9 au 11 décembre 2014
la Comédie de Saint-Etienne, centre dramatique national

texte Martin Crimp texte français Philippe Djian (chez l’Arche éditeur) mise en scène Elise Vigier et Marcial Di Fonzo Bo

scénographie Yves Bernard création lumières Bruno Marsol création musique Etienne Bonhomme, Baptiste Gemser, Antoine Kogut dramaturgie Leslie Kaplan assistante stagiaire à la mise en scène Élodie Chamauret assistant stagiaire aux costumes Paul Andriamanana Rasoamiaramanana construction décor Les Ateliers de la Comédie de Saint-Étienne

avec Marcial Di Fonzo Bo, Katell Daunis, Claude Degliame, Kathleen Dol, Frédérique Loliée, Pierre Maillet, Jean-François Perrier, Julie Teuf et les musiciens Etienne Bonhomme, Baptiste Gemser, Antoine Kogut

production Théâtre des Lucioles en coproduction avec Les Subsistances - Lyon , le Théâtre National de Chaillot - Paris, la Comédie de Saint-Etienne - cdn, le Festival delle Colline Torinesi - Turin avec le soutien artistique du DIESE # Rhône-Alpes et du Fonds d’insertion de l’éstba financé par le conseil régional d’Aquitaine


Martin Crimp pose une question fondamentale pour l’Europe d’aujourd’hui : est-ce que l’uniformisation ne nous mène pas vers une sorte de « dictature du bonheur » ? Un « tout pareil » qui nous arrive de plus en plus nettement avec la mondialisation et l’impasse du capitalisme ?
La pièce explore le fonctionnement d’un groupe à différentes échelles. En partant de la plus petite - la cellule familiale un soir de Noël - et en agrandissant peu à peu le cercle.

Ces questions sur la liberté de l’individu à l’intérieur de la famille, du collectif, de la république, sont posées ici avec beaucoup d’humour. Comment l’individu est tiraillé entre l’envie de se détacher du groupe, d’être libre et l’envie de ressembler, d’être englobé, de faire partie d’une famille, d’un collectif, d’un pays.
La présence de musiciens sur scène et de chansons dans le texte est essentielle, c’est ce qui rythmera cette danse du collectif, le son de cette « Usine - univers », la répétition des gestes du quotidien. C’est aussi par les chansons qu’arrive un humour grinçant, et que le texte prend la forme d’une comédie musicale (comédie du bonheur) absurde et décalée.