La Mouette

d’après Tchekhov
mise en scène Thibault Perrenoud

CRÉATION FEVRIER 2017

TOURNÉE 2017

Théâtre de Vanves
21 et 22 février

La Ferme du Buisson, Noisiel
2 et 3 mars

Théâtre de la Bastille, Paris
du 6 mars au 1er avril

Théâtre La Passerelle, Gap
du 4 au 6 mai

Les Nuits de l’Enclave, festival de Valréas
jeudi 27 juillet

contact EPOC productions Emmanuelle Ossena
+ 33 (0) 6 03 47 45 51

d’après Tchekhov
mise en scène Thibault Perrenoud

traduction et adaptation Clément Camar-Mercier
scénographie Jean Perrenoud
lumières et régie générale Xavier Duthu

avec Marc Arnaud, Mathieu Boisliveau, Chloé Chevalier, Caroline Gonin, Eric Jakobiak, Pierre-Stefan Montagnier, Guillaume Motte, Aurore Paris

coproduction Cie Kobal’t, théâtre de la Bastille-Paris, La Passerelle-scène nationale de Gap, La Ferme du Buisson-scène nationale de Noisiel, compagnie Italienne avec Orchestre-Jean François Sivadier, compagnie Pandora-Brigitte Jacques-Wajeman avec le soutien du Théâtre de Vanves et de la MAC de Créteil

Après les deux ans de tournée du Misanthrope, le théâtre de la Bastille m’a invité à poursuivre notre collaboration en jouant ma nouvelle création pour vingt-huit représentations au mois de mars 2017. Monter La Mouette d’Anton Tchekhov avec la même équipe m’est apparu comme une évidence. Bien qu’elles puissent paraître éloignées, ces deux pièces se rejoignent à travers des problématiques complémentaires que je souhaite encore explorer avec ces acteurs. Non seulement nous continuons de proposer au public des classiques fondamentaux du théâtre mais nous continuons surtout à creuser le sillon émotif d’une galerie de personnages confrontés à des situations qui nous touchent personnellement, au quotidien. Il est question de traquer les préjugés que nous avons de nous-mêmes. Dans Le Misanthrope, j’avais situé l’action autour d’un groupe d’acteurs, pendant une soirée de première. Cet artifice devient inutile dans La Mouette où les personnages se réunissent déjà autour de l’objet théâtral.
« Oui, j’en arrive de plus en plus à cette conviction que le problème n’est pas que les formes soient anciennes ou nouvelles, mais qu’on écrive sans se soucier d’aucune forme, qu’on écrive parce que ça s’épanche du fond de l’âme. » Konstantin T.
Comme Tréplev nous le rappelle à l’Acte IV, c’est bien de ce qui nous touche personnellement que l’on doit partir pour qu’un travail prenne forme, quelle que soit sa forme. On sait que ce texte de Tchekhov traite de problématiques profondément humaines. Ainsi, je crois qu’il est d’autant plus nécessaire de le monter et cela malgré la fréquence de sa représentation dans le théâtre européen. Je vois d’ailleurs cela comme une force : plus on peut voir de Mouette différentes, plus on peut sonder non seulement les caractères de la pièce mais plus on peut surtout mettre à nu les obsessions de ceux qui la montent. Comme si pour se connaître soi-même, partager et réfléchir en tant qu’Homme (et pas seulement de théâtre), il fallait monter La Mouette.
Ce dossier est donc la présentation d’une nécessité.
Thibault Perrenoud

Kobal’t est une structure créée par trois artistes : Mathieu Boisliveau, Thibault Perrenoud et Guillaume Motte : trois acteurs, deux metteurs en scène, un collaborateur artistique.
La rencontre s’est faite il y a maintenant dix ans lors de la formation au Conservatoire d’Art Dramatique d’Avignon sous la direction de Pascal Papini, Eric Jakobiak et Antoine Selva.